La parabole du fils prodigue
Lors de cette étude, nous abordons les paraboles de Jésus que rapportent les trois évangiles synoptiques (celui de Jean n’en reprend aucune), en commençant par celle archi-connue, reprise et commentée du fils prodigue. Nous y consacrerons encore la séance suivante, le 16 avril.
Les paraboles sont des fables. Une fable est une courte composition didactique, mettant en scène humains et/ou animaux, pour illustrer de façon plaisante une leçon de vie, parfois implicite. Dans l’Antiquité, ce genre littéraire était très prisé ; il a été quelque peu abandonné depuis (seuls La Fontaine, qui le plus souvent reprenait celles de ses illustres prédécesseurs, et Florian y ont connu un certain succès).
À l’intérieur de ce genre, les paraboles ont des caractéristiques bien spécifiques : elles ne font intervenir que des humains et surtout ont toujours un côté subversif : elles prétendent remettre en cause une certaine façon de concevoir la vie. Elles sont donc habituellement plus difficiles à compren-dre que ce que laisserait croire une première lecture, parfois de beaucoup. C’est un effet voulu : Jésus prétend, devant ses disciples, s’exprimer de façon cachée (après la parabole du Bon Semeur, selon Luc, Jésus dit leur dit : Vous avez reçu le privilège de connaître les secrets du royaume de Dieu, mais pour les autres, ces choses sont dites en paraboles. Ainsi, bien qu’ils regardent, ils ne voient pas ; bien qu’ils entendent, ils ne comprennent pas). Leur analyse est donc de première importance.
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Au mercredi 12 mars !
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